Chapitre 1 : Un nouveau maître ?
Chapitre mis à jour et modifié le 19/12/2008 .
J'ai commencé à écrire cette fiction, il y a environ 6 mois. Je mettrais des mises à jours assez régulièrement.
Dites moi ce que vous en pensez (ou pas :p)
Temari venait de se réveiller, elle jeta un coup d’œil à son réveil et s’aperçut avec horreur qu’elle était déjà en retard pour son rendez vous avec le Kazekage. Rapidement elle enfila son kimono
de ninja : c’était un long kimono noir, fendu sur les cuisses pour les mouvements, les bras étaient nus et des fleurs rouges décoraient le vêtement. Elle fixa son éventail dans son dos, fit une
rapide toilette et couru vers le bureau du Kazekage. C’était déjà assez rare que Gaara l’appelle alors elle devait au moins essayer d’être à l’heure.
Telle une furie, elle traversa Suna en courant et ne laissa derrière elle qu’un nuage de sable. Arrivée devant le bureau du Kazekage, elle s’arrêta quelques instants afin de reprendre son
souffle. Et enfin, elle frappa à la porte.
Immédiatement après, elle entendit son frère lui demander d’entrer. Elle s’inclina devant
lui, comme elle le devait maintenant qu’il était le chef du village. Elle avait eu beaucoup de mal à percevoir son frère comme tel au début, mais après 6 mois, elle s’était enfin faite à cette
idée.
« Temari, je t’ai dit 100 fois que tu n’avais pas besoin de t’incliner devant moi, lui reprocha t’il/
- Gaara, et moi je t’ai dit 100 fois que je dois m’incliner devant toi maintenant que tu es le Kazekage, ironisa t’elle. »
Ils se regardèrent puis se sourirent. Gaara reprit rapidement son sérieux puis lui exposa la raison pour laquelle il l’avait demandée :
« Temari, tu sais bien que Suna se remet difficilement, et lentement des dommages de la guerre avec l’Akatsuki, et j’ai besoin de créer comme à Konoha
des ANBUS.
Bonne idée, mais en quoi puis-je t’être utile ? Je n‘ai pas vraiment les compétences pour t’aider
Tu te sous-estimes. J’ai pensé à toi pour faire partie de cette section.
À moi ?????? Mais je n’ai pas le niveau, je ne peux pas faire ça Gaara, s’écria Temari,sous le choc elle avait fait tombé par terre le shuriken avait lequel elle jouait. Et puis je suis
l’ambassadrice de Suna à Konoha, je ne peux pas laisser tomber mon poste comme ça.
De toute façon je ne pense pas créer cette section avant environ 6 mois, pendant le temps qu’il te reste je t’enverrai vers un sensei qui t’aidera à t’entraîner. Tu atteindras ainsi rapidement le
niveau d’Anbu.
Tu veux vraiment que je fasse ça ?, grommela Temari ronchonne.
Tu t’inquiètes pour ton poste d’ambassadrice ?
Nan, c’est pas vraiment ça. Je veux bien faire cet entraînement, dit Temari vaincu, mais par contre par question d’être Anbu. De toute façon, ça fait trop longtemps que je stagne ici, j’ai envie
de changer d’air. Qui est donc ce maître dont tu parles ?
C’est une shinobi qui habite après le désert, mais tu verras bien en allant la voir. C’est l’un des meilleurs maîtres que je connais.dit-il. Mais pas la plus clémente, murmura t’il pour lui-même.
° J’espère qu’elle arrivera à survivre à l’entraînement, songe Gaara° Tu peux partir maintenant si tu veux, je me chargerai d’avertir Konoha que tu n’assuras plus tes fonctions pendant quelques
mois. »
Temari le remercia de la tête et sortit. Gaara resta seul dans son bureau. Rien que d’imaginer l’entraînement auquel il avait envoyé Temari lui donna
des frissons.
***
C’est sous une abominable chaleur que Temari traversa le désert de Suna. Elle n’avait pris que le strict minimum avec elle pour éviter de se charger trop lourdement. Bien qu’elle soit habituée à
la sécheresse, jamais encore, elle n’avait traversé seule le désert. Et c’est donc après une très logue marche qu’elle aperçut enfin une vieille dame. Elle avait les cheveux courts et blancs, de
longs vêtements amples la couvrait, son visage était marqué par les âges et chose étonnante, elle était assise seule en tailleur entouré de sable et les yeux fermés. Temari s’arrêta, interloqué
par ce spectacle. La vielle dame commença alors a parler sans pour autant avoir ouvert les yeux :
« Approche Temari ! Ne reste pas donc là, tu n’es pas venue ici pour te reposer tranquillement au soleil je crois, non ? »
Complètement perdue, Temari s’avança vers la vieille dame d’un pas hésitant. Était-ce vraiment la personne dont Gaara lui avait parlé ? Elle est
plutôt étrange, se dit-elle.
« Au lieu de ruminer je en sais quoi dans ta tête, suis-moi, dit la vieille dame »
Et sans se retourner, elle partit dans le désert. Longtemps Temari pensa à abandonner cette vieille folle prétentieuse, mais si elle faisait ça, sa fierté en prendrait un coup. Elle voyait déjà
tous les habitants de Suna le regarder comme une lâche. Non, elle ne pouvait pas l’abandonner maintenant, elle avait accepté cette mission, elle la suivrait.
Alors, elle se mit en marche et suivit les traces de pas laissées dans le sable. Elle ne voyait plus rien. Seul compter maintenant les marques dans le sol, elle devait les suivre. Depuis quand le
désert était-il devenu aussi grand ? aussi chaud ? aussi sec ? Peu à peu le sens de la réalité s’estompa. Ses pieds avançaient tout seul, elle n’en voyait pas la fin ? S’était-elle égarée ? Elle
était seule dans l’immensité du sable, à chercher des marques qui ne voulaient sûrement rien dire. Elle était perdue. Malgré tout, elle continua à avancer, perdant tous ses repères, apprenant à
ne compter que sur elle-même. Depuis combien de temps marchait t’elle ? Elle n’en savait rien, longtemps sûrement car le soleil avait décliné. Petit à petit, une sorte d’apaisement l’envahit et
elle s’habitua à cette marche forcée. Elle ne trouvait plus aussi dur de mettre un pied devant l’autre. Sa langue était toujours aussi sèche, mais cela ne la dérangeait plus. L’air et le vent
autour d’elle ne la frappait plus mais au contraire la caressait. Puis, vint le moment où même en puissant de toutes ses forces, elle ne pouvait plus marcher. Elle essaya de faire un pas et
s’effondra dans le sable. Elle fixa le soleil de ses yeux. Elle avait surpasser ses limites, elle ne pouvait plus rien faire. Elle ferma les yeux et sa tête retomba sur le sable.
Quand elle se réveilla, elle n’était plus dans le désert mais dans une maison. Plusieurs
bandages lui cernaient les bras. Lentement, elle sortit de sa torpeur et essaya de se rappeler ce qu’elle faisait ici. La porte s’ouvrit alors avec un grincement. Elle sursauta et braqua les yeux
sur la personne devant elle. C’était la vieille dame. Sans un mot, celle-ci s’assit à côté d’elle et entreprit de lui défaire ses bandages. Avait-elle remarquée qu’elle était éveillée ? ?
Peut-être que non, peut être que oui, mais en tout cas rien ne faisait penser, dans ses gestes habiles qu’elle la savait éveillée. Toute cette attitude avait quand même quelque chose d’étrange,
se dit Temari. Ne pouvant plus supporter ce silence pesant, elle dit :
« Que fais-je ici oba-san (= grand-mère en japonais)
Je n’en sais rien jeune kunoichi, c’est toi qui m’a suivi et non le contraire. Tu es la seule à savoir pourquoi tu voulais me voir. Mais comme tu es apparemment guérie, il serait temps de
commencer ton entraînement. Nous avons perdu assez de temps comme ça. Va prendre une douche et rejoins- moi à l’extérieur. »
Sur ces mots, la vielle dame partit laissant seule une Temari stupéfaite. Il lui fallut de nombreuses minutes pour comprendre la situation. À oui, elle avait décidé de suivre un entraînement,
incitée par Gaara. C’était cette vieille femme qui devait être son sensei. Il était de toute façon trop tard pour reculer, autant suivre ses ordres. Elle regarda rapidement ses vêtements du
regard. Une forte odeur de transpiration en émanait et ils étaient en lambeaux et collés par le sable. Elle parcourut la petite pièce du regard. Où était donc la douche ?
Une fois propre, elle chercha ce qu’elle pourrait bien se mettre. Ses vêtements étaient inutilisables. Sur le lit, était posé un paquet de linge.C’était une tenue de ninja peu habituelle. En
effet, celle-ci comportait une longue robe violette, fendue légèrement sur les cuisses et qu’il ne laissait voir aucune surface de son corps. Pour compléter ça, le tissu était rêche et lui
grattait horriblement le corps. Mais elle devrait bien son contentait, il n’y avait que cela à mettre. De mauvaise humeur, elle sortit de sa chambre et s’arrêta nette de surprise. Tout autour
d’elle, il n’ y avait que du sable. Elle n’était pas sortie du désert comme elle le croyait. La maisonnette était seule entourée de toute part par le sable. Et aucune âme aux alentours.
« Bien, tu as trouvé tes vêtements, Temari. Nous allons pouvoir commencer l’entraînement, murmura la vieille femme qui était apparut subitement
derrière elle.»
Comment pouvait t’elle être là ? Elle aurait juré qu’il n’y avait personne quand elle était sortie. Temari avait toujours eu du mal à contrôler ses émotions. Pour dire vrai, elle n’avait jamais
réussi à les contrôler. Elle s’énervait très rapidement et il ne fallait mieux pas être là quand ça se produisait. Ses frères avaient assez longtemps subi ses sauts d’humeur pour s’enfuir avant
que Temari les déclenche. Temari se retourna violement vers la vielle dame et sa voix monta en créchendo :
« Dites vielle dame, pourquoi il n’y a pas de vêtements correct dans cette baraque ? Pourquoi m’avez vous forcer à vous suivre de ce *### de désert !!!!. Ça vous amuse de me voir
presque en train de crever ?? »
La vielle dame posa sa main sur son épaule et la serra assez fort pour faire la faire grimacer. Elle la fixa droit dans les yeux et dit :
« Calme toi, sinon on ne pourra parler. Est-ce que je t’ai obligée à me suivre dans le désert ? Non. Toutefois comme comparé à toi, je ne m’énerve pas pour un rien, je vais
t’expliquer :L’épreuve du désert était pour vérifier ta ténacité, je ne veux pas d’une chiffe molle et d’une lâche comme disciple, c’est bien clair ? Si tu n’avais pas tenu longtemps
dans le désert, je t’aurais laissé à la merci des vautours. Je n’ai pas pris de disciple depuis une dizaine d’année et je ne comptais pas en reprendre mais heureusement pour toi, le Kazekage de
Suna m’a contactée. C’est grâce à lui que tu peux suivre mon entraînement. Je te conseille de ne pas te plaindre, tout le temps où je m’occuperais de ton enseignement, susurra t’elle à ses
oreilles en la fixant de ses yeux noirs., Tu n’es pas ici pour t’amuser, c’est pour ça que je ne te donnerais que le stric nécessaire. À force tu t’habitueras à ses vêtements et tu ne verras plus
la différence.
Compris, soupira Temari en hochant la tête, Quel genre d’entraînement allez-vous me faire subir ?
Subir, confirma la sensei, c’est bien le mot, Gaara m’a demandé de te donner une formation d’Anbu. Je vais donc m’efforcer de faire rentrer dans ta tête des techniques de camouflages et
t’apprendre à utiliser ton vent de manière discrète. Tes bourrasques font pas mal de bruit, non ? Tu imagines un Anbu qui arrive avec des pas aussi bruyants que ceux d’un éléphant ? En
lançant des bouraques de vent sur son passage ? «
Temari encaissa la réplique sans broncher. Elle sourit même. Bien à l’aspect rustre cette bonne femme avait le sens de l’humour. Peut-être un peu trop piquant mais bon.
« Tous les matins, tu t’entraîneras avec moi et les après-midi tu perfectionneras tes techniques, seule, qu’en pense-tu ?
Nouveau hochement de la tête.
« Bien. Nous n’avons pas de temps à perdre. Tu m’a l’air remise alors faisons un petit test. Cherche dans le désert. J’y ai caché un parchemin. Tu
peux t’y prendre comme tu veux. J’espère que tu n’as pas peur des loups, le désert d’ici en a plein. »
La vieille femme s’assit sur un rocher. La chasse avait commencé. Temari regarda autour d’elle. Les loups. Ils étaient partout. Impossible de passer sans se faire repérer, se dit-elle. Réfléchir
avant d’agir, disait Shikamaru. Elle s’assit alors dans le sable et analysa la situation. D’accord, elle n’avait pas le cerveau de Shikamaru mais elle devrait arriver à trouver une solution. Avec
tout le sable et le vent qu’il y avait, les loups ne devaient sûrement y voir plus qu’elle. Par contre le problème était l’odorat, il lui serait sûrement impossible de passer sans qu’ils la
sentent. Elle ne pouvait pas se permettre de ce faire remarquer, vu le nombre de loups qu’il y avait, le moindre faux-pas et elle était morte. Et même si elle arrivait à passer, comment pourrait
t’elle retrouver le parchemin dans tout ce sable. C’était impossible ! Elle jeta un coup d’œil vers sa sensei et lui demanda de l’aide.
« Qu’est-ce que tu sais faire, du vent non ? Et bien utilise le, lui répondit-elle »
Comment son vent pouvait t’il l’aider ? Il aurait directement abattu tous les loups et là n’était pas le but de l’entraînement. D’ailleurs, sensei n’avait pas dit ton vent mais du vent. Que cela
pouvait t’il bien dire ? Il y en avait plein de vent ici. Peut-être que…. Elle eut une idée. Elle regarda autour d’elle. Aucun loup en vue, ouf. Elle concentra son chakra.
Un léger vent se forma autour d’elle. Pas un vent violent comme ceux qu’elle créait d’habitude, non, c’était une légère brise qui tournait autour d’elle. La brise empêchait les odeurs de son
corps d »arriver aux museaux des loups. Elle sourit, satisfaite.
Elle avança vers une dune de sable cherchant le parchemin. Elle évitait de s’approcher des bêtes à plus de un mètre. Après deux bonnes heures de recherche, elle repéra enfin un bout de papier qui
brillait à la lueur du soleil. C’était le parchemin. Elle le prit d’une main et tous les loups disparurent. Sa sensei l’attendait, assise près de la maison sur une pierre. Elle sourit en voyant
Temari revenir le parchemin à la main.
L’après-midi passa vite. Le maître n’accordait aucun repos à son élève. Quand Temari fut
enfin autorisé à se coucher, elle était tellement exténuée que ses yeux se fermèrent à l’instant où elle se coucha. Quand elle rouvrit les yeux, elle s’aperçut qu’elle était seule. Sa sensei
avait posé un papier sur le lit avec les instructions de la journée. Elle allait devoir nettoyer la maison, aller chercher de l’eau à plus de 10
kilomètres, et essayer de réaliser une technique d’invocation. Jamais un moment de repos, se dit Temari, en ronchonnant elle nettoya la maison et alla chercher de l’eau.
La technique d’invocation avait l’air bizarre. La feuille où elle était inscrite était jauni par le temps. Elle doutait fortement d’arriver à la faire Elle avait déjà invoqué son furet Kiriki
Mai, mais l’invocation qu’elle avait devant les yeux lui semblait vraiment difficile. Elle concentra son chakra. Attendit, réessaya mais rien. Elle n’y arrivait pas. Elle se laissa retomber sur
le sable avec un soupir. Évidemment, cela ne pouvait pas être si simple. Kiriki mai … c’était le seule animal qu’elle arrivait à invoquer pour l’instant, peut-être pourrait-il l’aider ? Elle
se rassit et commença l’invocation. Son furet apparu. Temari souffla de soulagement et le questionna :
« Mai, tu vois ce parchemin est-ce que tu saurais comment réaliser l’invocation ?
Tu veux dire invoquer Hime ? répondit le petit animal après avoir regardé la feuille.
Heu, je ne sais pas si c’est Hime, mais est-ce que tu pourrais m’aider à l’invoquer ?
Bien sûr mais je te préviens, elle est dure à amadouer. »
Mai lui expliqua rapidement ce qu’elle devait faire et disparut. Temari suivit ses indications à la lettre et un autre furet, tout blanc cette fois apparut.
« C’est toi qui m’a appelée ? questionna l’animal
Oui, j’ai besoin de ton aide, heu Hime c’est bien ça ?, répondit Temari étonné la petite taille d l’animal. Elle s’attendait à voir apparaître un immense animal et il n’y avait là qu’une
petite furet qui faisait à peine la taille de son avant-bras.
Je ne prête pas mon aide aussi facilement aux humains, et si tu veux mon aide, il faut d’abord conclure un pacte, répondit le furet avec une grimace de désapprobation.
Un pacte mais j’en ai déjà conclu un, non ? avec les furets non ? < elle n’a pas l’air commode, c’est bien ma chance >
Je ne suis pas vraiment un furet, petite prétentieuse, je suis un esprit du vent, nuance. Et le pacte que je tu dois faire avec moi, nous lira ensemble jusqu’à la mort de l’une de nous deux. Je
ne peux qu’avoir un seul propriétaire. Je ne suis pas comme les autres animaux d’invocations qui saute de maître en maître,, est-ce bien comprit ? ?»
Temari réfléchit quelques secondes. Si elle faisait le pacte, elle aurait constamment ce furet sur le dos. Mais sa sensei lui avait demandé de l’invoquer, cela ne pouvait pas être mauvais, et de
plus ce furet avait l’air puissant.
« J’accepte, répondit Temari, veux-tu faire le pacte avec moi Hime ?
Ça fait longtemps que je n’avais pas était invoqué. Et comme tu es prête à m’avoir sur le dos, je en vois pas pourquoi je refuserais le plaisir de m’amuser un peu, répondit t’elle sarcastique,
elle regarda avec insistance la coiffure de Temari, tira la langue, et reprit : À condition, que tu m’enlèves cette coiffure.
Quoi, s’écria Temari, c’est hors de question !
C’est à prendre où à laisser, dit Hime
Bon, j’accepte, céda Temari, elle enleva ses quatre couette et ses cheveux retombèrent en dessous de ses épaules
Le pacte est donc conclus. Et tu es vraiment mieux sans ses machins qui parte dans toutes les directions, crois moi»
Temari ouvrit de grands yeux. Franchement, il ne manquait pas d’air ce furet. Hime vint alors se loger dans le creux son cou. Et lui demanda :
« Pourquoi m’as-tu invoquée ?
C’est mon maître qui m’a demandé de faire cette invocation, selon elle j’avais besoin de changer ma relation avec le vent
Et comment s’appelle ton maître ? , demanda Hime suspicieuse
Je ne sais pas encore, elle n’a pas voulut me donner son nom. »
Elles bavardèrent ainsi pendant deux bonnes heures. Quand la sensei revint, elle les trouva assise sur le sable en train de parler comme si elles se connaissaient depuis une éternité. Hime lui
fit un signe de la tête, auquel elle répondit. Temari continua à parler sans s’apercevoir de son arrivée.
« Bravo Temari, tu as réussi l’invocation, dit sa sensei. Comme tu as réussi, je te pose un nouveau défit, essaye de te nourrir dans le désert. Et après tu t’entraîneras seule ou avec l’aide
d’Hime»
Sur ce, la sensei disparu laissant seule Temari dans le désert.
Que vais-je donc manger, s’interrogea Temari, il n’y a rien dans ce désert. Elle regarda Hime.
« Hime, tu ne pourrais pas me donner un coup de main ?
Tu veux de la nourriture ? Rien de plus facile, il y en a pleins ici. Pas des meilleurs, je te l’accorde, mais on peut quand même trouver dans le sable d quoi manger. On te t’a jamais appris
à trouver des racines ici, s’indigna Hime.
Des racines ?! Non, j’ai juste appris à repérer les coins d’eau.
Toute une éducation à refaire, rouspéta Hime
Mais, es-tu bien sûr qu’on peut trouver des racines dans le désert ? s’inquiéta Temari
Bien sûr que oui. Es-tu bien ninja de Suna ? Regardes, il suffit de fouiller un peu dans le sol, et tu trouves des racines tout à fait comestibles . »
Sur ces mots, Hime sauta de l’épaule de Temari et commença à gratter dans le sable. Au bout de quelques minutes de longues racines apparurent dans le sable. Hésitante, Temari en prit une et
commença à mordiller dedans. Ce n’étais pas si mauvais après tout.
Leurs repas finis, Temari et Hime et se reposèrent. Temari était nostalgique de Suna, elle rêvait d’une montagne de nourriture, des bains de Suna. Elle se voyait manger un ramen avec ses frères,
rigoler des blagues douteuses de Kankuro, … et. Paf, elle fut réveillée pat Hime qui venait de lui donner un gros coup de patte dans le ventre. Le souffle coupé, elle se réveilla en sursaut.
« Qu’est qui te prend Hime ? grogna t’elle en grimaçant de douleur
Il serait temps de commencer ton entraînement, Tema, cela fait déjà 2 heures que tu dors. »
De mauvaise humeur, Temari se leva et s’étira. Elle faisait un joli rêve, quelle galère de devoir se réveiller pour travailler. Et puis d’abord, quel genre de technique pourrait t’elle imaginer
qui soit pratique pour un Anbu. Elle était déjà assez puissante, non ? Ses techniques pouvaient coupaient une forêt en un instant, détruire de la pierre, et …À oui, elles n’étaient pas discrètes
c’est bien ce qu’avait dit son sensei non ? C’est vrai que pour un Anbu qui doit privilégier la discrétion, ce n’était pas très pratique. Elle n’avait pas d’idées. Elle jeta un coup d’œil à Hime
se demandant si elle pouvait encore l’aider mais avant qu’elle ne dise quoi que ce soit Hime prit la parole :
« Rien de très concluant alors Tema ? Ça fait déjà une demi-heure que tu réfléchis.
Je n’ai aucune idée Hime. Je dois trouver des techniques de futon discrètes, mais je ne vois pas ce que je pourrais faire.
Et aussi faibles en chakra, tu as déjà peu de chakra, tu devrais l’utiliser avec discernement.
C’est bien ce que je dis, je n’ai aucune solution Hime.
Tu ne devrais pas laisser tomber aussi facilement. Essayons d’abord de voire les points faibles de tes techniques, cela pourrait peut-être t’aider.
Ok. Alors elles utilisent trop de chakra, sont trop puissantes.
Essaye de les faire plus petites alors. Et maintenant laisse-moi dormir, je suis fatiguée.
Quelle fainéante ! dit Temari avec un sourire en coin, elle la regarda et se dit qu’ Hime ressemblait vraiment à Shikamaru. »
Hime ne répondit pas, mais tira la langue à Temari avant de s’endormir.
***
Quelques heures après, Temari n’avait pas beaucoup avancé. Elle avait diminué sa puissance et ces futons actuels étaient trop faibles et ne coupaient rien. Découragée, elle se laissa tomber sur
le sable. Qu’est ce qui n’allait pas ? Elle arrivait à exercer ses techniques sur une immense zone, mais il y avait trop peu de chakra et rien ne se
passait. Fatiguée, elle repensa aux paroles de son sensei et essaya de voir si elle ne pouvait pas améliorer autre chose que le futon. Elle avait dit changer d’apparence. Elle devait donc
améliorer son Henge no jutsu ( métamorphose ). Elle maîtrisait très bien cette technique et que devait donc t’elle améliorer ? La réponse lui vint peu après, il fallait qu’elle puisse tenir avec
cette technique indéfiniment et que personne ne remarque la métamorphose, elle avait encore beaucoup de travail ! Reprenant courage, elle se remit au boulot.
Hime l’observait. <Tema travaille beaucoup et en plus, elle a des compétences. Après seulement 6 heures d’entraînement, elle arrive à tenir la métamorphose aussi longtemps qu’elle veut. J’ai
vraiment bien fait de m’associer à elle. Quelle énergie quand même, rien que la voir ça me fatigue !> Et elle se rendormit.
On était déjà le soir et le soleil commençait à décliner., lorsque le sensei vint chercher Temari pour l’emmener dormir, elle s’aperçut que celle-ci ne l’avait pas attendu. En effet, Temari était
effondrée sur le sol, et dormait d’un sommeil profond. La vieille femme fronça les sourcils, Temari n’était pas venue ici pour se reposer. Elle la détailla des yeux puis un sourire vint étirer
ses lèvres. La jeune ninja s’était bien endormi, mais elle était aussi métamorphosé. Sans bruit, sa sensei la ramassa et la ramena chez elle avec Hime sur ses talons.
***
« Ayumi-sama, ça fait déjà un mois que nous faisons le même entraînement. C’est lassant à la fin. On ne pourrait pas passer à la suite ? s’exclama un matin Temari.
Je te l’ai déjà dit, il faut que tu arrives à te fondre dans le décor, que tu sois invisible, tu t’y approche, mais ce n’est pas encore ça. Quand tu seras indétectable au Byakugan, nous
arrêterons l’entraînement.
Mais c’est impossible sensei, le Byakugan voit le chakra, il est impossible de cacher le chakra !
S’il existe un moyen, jeune énervée. Je veux bien commencer à te l’expliquer si tu arrives à exécuter ta mission en moins d’une heure.
D’accord, mais si j’y arrive vous me l’enseignez sensei, céda Temari. »
C’était le moment pour montrer le résultat de son entraînement à son maître. Elle n’avait pas passé un mois à rien faire !
« Tu es prête Hime, nous allons l’essayer aujourd’hui, ok ?
- À enfin un entraînement sérieux. Tema je compte sur toi. »
Elles s’élancèrent alors à travers le désert. Avec une vitesse phénoménale, Temari fit les signes de leur nouvelle technique. Elles devinrent le sable, le vent, illusion et métamorphose et
disparurent complètement. Invisibles aux yeux de toutes les bêtes qui peuplaient le désert, invisibles aux loups des sables, invisibles aux serpents, invisible à toute la faune et la flore du
désert. Lorsqu’elles réapparurent quelques minutes plus tard, Temari avait une rose de sable ( l’objet qu’elle devait retrouver ) à la main qu’elle posa aux pieds de Ayumi-sensei. Tout cela
n’avait duré que 15 minutes.
Un immense sourire éclaira le visage de leur maître :
« Bravo les filles, vous m’avez vraiment étonnée, je ne pensais pas que vous arriviez à un tel niveau si vite, dit-elle rayonnante.
Cela va plus vite à deux, murmura Hime en faisant un clin d’œil à Temari.
Alors sensei, vous allez nous expliquez cette technique maintenant ?
Vous l’avez bien méritez. Ce jutsu a été spécialement crée pour Hime. Pour le réussir, il faut que vous soyez en symbiose complète. Comme tu l’as fait tout à l’heure Temari, tu peux rendre le
corps de Hime invisible. Lorsque vous faites cela vous êtes en demi-symbiose, vous me suivez ?
À peu près sensei, mais il n’y a que moi et Hime qui pouvons faire cette technique ?
Exactement, c’est un jutsu spécifique au partenaire de Hime car elle est la seule créature invoquée qui a le pouvoir de dissimuler son chakra.
Houlà, c’est un peu compliqué.
Ne t’inquiète pas. À force de t’entraîner tu y arriveras facilement, tu maîtrises déjà la moitié de cette technique la suite dépend surtout de Hime.
Merci Ayumu, tu me mets encore tout sur le dos, grommela Hime. Bon on va s’entraîner Tema ?
Ok., Temari regarda sa sensei avec étonnement. < Pourquoi n’avait t’elle pas fait de remarque à Hime sur ce manque de politesse ? Il doit y avoir un truc entre ces deux là, on dirait qu’elles
se connaissent depuis une éternité.> Merci sensei, quand j’aurai maîtrisé ce jutsu, on changera d’entraînement ?
Oui, je te l’ai promis Temari, mais maintenant au travail ! »
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