Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 18:55
http://www.decitre.fr/gi/82/9782070404582FS.gif
titre : le liseur ( the reader )
auteur : Bernhard Schlink
éditeur : Gallimard
collection : folio

Résumé :
Michael, quinze ans,  est un garçon plutôt calme, et récemment très malade. Pendant sa convalescence, il fait la connaissance de Hannah qui a vingt ans de plus que lui. S'en suit une relation passionnée de six mois. Michael fait la lecture à voix haute à Hannah et peu à peu il apprend à mieux la connaitre. Cependant, un jour Hannah disparait brutalement sans laisser de traces... Ce n'est que sept ans plus tard alors qu'il assiste aux procés des criminels de guerre nazis que Michael la retrouve ... sur le banc des accusés. Il va alors essayer de remonter son passé et essayer de comprendre.

Avis :
The reader est un livre marquant. Tout d'abord, pour le point de vue le plus superficiel du livre, c'est une belle histoire d'amour. Non, ce n'est pas une histoire choquante de part la différence d'âge. La relation de Hannah et Michael se dévelloppe d'ailleurs sur plusieurs dizaines d'années tout au long du livre. Les personnages sont très recherchés, chaque détails donnés au fil des pages à son importance. Par exemple, l'auteur ne décrit avec précision que les endroits importants du récit : l'appartement d'Hannah dans l'immeuble avec ses marches qui grincent. Cependant, ce n'est pas qu'une histoire d'amour. Non, vraiment, le liseur est plus profond que cela. On découvre avec stupeur les procés et donc les actes nazis. Les faits ne sont ni "allégés", ni "appuyés". Notre jugement seul est là. Ce livre explique aussi le conflit de génération en Allemagne entre ceux qui ont connus la guerre et la shoah et les autres. Je ne veux pas en dévoiler plus mais ce livre pose une fois fermé beaucoup de question. Un thème en particulier est abordé et nous laisse bien songeur.Je ne peux en dire plus ce serait gâcher le suspens du livre mais sachez que le liseur n'est pas un livre ordinaire. Il peut être lus sous différents angles : romatique, historique par son témoignage, actuel avec le malaise des allemands face à leur passé et aussi bien philosophique. Un seul conseil emprunter ce livre et plongez vous dedans !

Un film américain a été fait à partir du livre, je ne l'ai pas vu. Si vous l'avez vu, postez dans les commentaires votre avis svp pour que je sache si je dois le voir xD.

Par shae-chan
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 19:24

Pour ce chapitre, j'ai essayée d'alterner deux points de vue différents, pour le rendre plus vivant. ^-^  J'ai pas vraiment l'impression que ce soit réussi, mais bon. laissez des commentaires.

Mélancolie

lien


*IL*


J’étais assis au fond du bar. Enfoncé, dans une profonde banquette, j’observai les danseurs sur la piste. J’adorais essayer de deviner ce qui se passait, les intrigues lors des soirées rien qu’en regardant le comportement des gens. Ici, dans un coin, une fille était assise seule une bouteille à la main. Aussitôt, je m’échafaudais une théorie sur elle. Elle venait de quitter son copain et noyait son chagrin dans l’alcool ou encore elle avait sa nouvelle promotion à fêter mais elle n’avait personne à inviter pour cela.  Cette occupation pouvait sembler bizarre, mais elle me permettait d’évacuer le stress de mes journées. De plus, les hypothèses pouvaient se révéler rapidement vraies, et elle n’y a rien de plus jouissif de se rendre compte qu’on a raison.

 Ce soir était comme les autres, d’un commun et d’un banal à mourir d’ennui. Depuis le début de la soirée, je suivais trois filles. Sûrement une bande de lycéennes qui avaient décidé de se retrouver là pour une soirée. Les deux premières semblaient connaître l’endroit, elles y étaient à l’aise. La troisième par contre me laissait songeur, je n’arrivais pas à définir qui elle était. Au début, à son arrivée, elle était timide, mal dans sa peau. Je l’avais vu enfiler les verres de bière et l’alcool avait fait son effet. En quelques minutes, elle s’était libérée et riait avec ses amies. Pourtant quand on la regardait, c’était comme si ses yeux d’un vert profond laissaient voir son âme déchirée. Je m’efforçais à la comprendre en vain. Elle était assez mignonne, de petite taille, pas plus de 1 m 60 à vu de nez. Sa peau pâle, blanche, lui donnait un aspect légèrement irréel, comme si elle était à moitié entourée d’un brouillard. Elle avait une longue chevelure brune, qui lui arrivait dans le bas du dos. Très fins, ses cheveux se collaient souvent à sa robe ou à sa joue. Ils avaient peu de volume et retombaient sans vagues sur ses épaules à chaque mouvement. Sa démarche était légère, frêle et en même temps hésitante comme si elle n’était pas habituée à marcher. Comme ses pas, ses gestes n’étaient pas assurés. Elle prenait un verre, l’amenait à sa bouche et le reposait sans en  avoir bu une goutte. La fille, sa façon d’être, contrastait avec ses vêtements. Sa robe moulante était trop "adulte" pour elle. On aurait dit un moule mal adapté. Elle était à la fois présente et invisible. On avait du mal à la remarquer la discerner, mais une fois qu’on avait croisé son regard, il était impossible de détacher les yeux d’elle. Elle avait un petit quelque chose d’envoûtant.

Une de ses amies l’emmena danser sur la piste. La fille se laissa entraîner par le rythme. Puis sans que je ne comprenne pourquoi, elle s’arrêta et sembla suffoquer. En quelques secondes à peine, elle devint aussi pâle qu’un cadavre. Elle s’effondra à moitié sur le sol de la piste. La fille à côté d’elle s’agenouilla, la tint pendant qu’elle vomissait son estomac. Tous les danseurs s’écartèrent mais ne s’arrêtèrent pas pour autant de danser. C’était un spectacle étrange, ils l’évitaient, et passaient sans la voir. Cela dura une à deux minutes, puis on appela de l’aide. La fille venait de s’évanouir. Un ou deux danseurs aidèrent à la porter vers une banquette puis repartirent. Elle resta inanimée à bon bout de temps. Ses amies semblaient réellement inquiètes et s’efforçaient de lui faire reprendre connaissance. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer pour qu’elle réagisse ainsi ? Peu à peu, elle reprit connaissance avec les soins de ses amies.

*AYA*

Je sors des toilettes, je me sens bien, mieux qu’avant mais j’ai toujours cette sorte de bulle, l’impression qu’il y a quelque chose qui n’est pas à sa place. C’est comme si j’étais dans un moule, qui n’était pas vraiment moi. Je ris, pleure mais je ne me reconnais plus dans ce que je suis.Es-ce le costume qui n’est plus adapté ou au contraire es-ce moi qui ne peux pas l’enfiler ? Je marche rapidement déboussolée.Je cogne les  gens sur mon passage, ceux-ci me regardent avec un air de dégoût et s’éloignent.  J’essaye de savoir où j’en suis. Soudain, je m’arrête devant un miroir. L’image qu’il me renvoie m’effraie. Je ne me reconnais plus.Cette fille aux cheveux brillants, au maquillage prononcé, à la robe moulante, aux hauts talons, est-ce vraiment moi ? Comment ai-je pu devenir comme ça ? Il y a quelques jours, j’étais à peine existante, je veillais sur Anna. Simple, insignifiante. Pourtant il a fallu qu’il arrive. J’ai été aspirée dans un tourbillon d’émotions si puissants que je ne pense pas pouvoir en ressortir un jour. L’amour pour lui, ce sentiment si chaud, réconfortant, et à la fois tellement douloureux. Pour lui, j’ai tout abandonner et je me suis perdue moi même. Je soupire et regarde autour de moi. Le bruit de la musique assourdissante, l’alcool, les lumières flashantes m’atteignent. Je titube légèrement. Ma tête me tourne, je me sens mal. Comme prise dans un tourbillon, je ne sais plus vraiment qui je suis, ni ce que je vais ici. Comme ai-je pu me retrouver là ? Je sors par une petite porte.

Il fait nuit, un vent froid me balayent les cheveux sur le visage. L’air frai me frappe le visage, m’oblige à reprendre peu à peu pas dans la réalité. Mes pensées se précisent, me ramènent sur terre. On n’y voit à peine. La rue, l’impasse, dans laquelle je suis, est sombre, calme, angoissante légèrement. On entend quelques miaulements ici et là mais c’est tout. Un seul réverbère éclaire d’une faible lueur un coin de la rue. Il illumine des poubelles, entassées et déversant des ordures sur le sol. Le contraste avec l’intérieur est profond. On dirait que je viens d’arriver dans un îlot désert. Je respire, ouvre grands les yeux. Je veux profiter de la solitude.Les étoiles brillent dans le ciel d’ébène, je repense à moi. Devrais-je abandonner ? Suis-je vraiment faite pour rester humaine ? Ça a été trop violent, trop dur. J’ai été plus malheureuse en moins de deux jours que tout le reste de ma vie. Pourquoi repenser à lui me fait si mal ? Je n’arrive pas à l’oublier, à oublier la chaleur de mon corps quand je le vois, ses yeux qui semblent me sourirent, le tressaillement de mon cœur à son regard, à son sourire. Je devrais l’effacer de mon esprit, l’oublier définitivement, mais cela je ne pense pas arriver à le faire un jour. Alors, que puis-je faire d’autre que de le regarder, d’attendre et d’espérer ? Devrais-je abandonner ma vie d’humaine et revenir faire ce pour quoi j’ai été crée ? Les souvenirs que j’essayais de refouler resurgissent colorés, si riches en sentiments, si malheureux mais joyeux aussi. Katia, Claire.  Je ne sais plus quoi faire. Je passe lentement mes doigts sur la longue balafre de mon dos, cela me calme. Je sens la cicatrice, en perçois les contours. Et je revois ses yeux brillants, son sourire, son visage, son profil, ses caresses pour elle, les regards qu’il lui donne. Lentement, je m’assoie et pleure en silence. Les larmes coulent sans s’arrêter, elles sont intarissables. Je n’essaye pas de les stopper au contraire j’essaye de faire sortir avec elle toute ma tristesse. Je sens les larmes couler lentement sur ma joue, leurs goûts salés sur ma langue. Mon cœur est bloqué, serré, il me brûle. Petit à petit, mon corps s’affaisse et je m’effondre, à moitié appuyé contre un mur à ma droite. J’y appuie ma tête, ne pense à rien, et attend que ça passe.



 *IL*



La fille vient de sortir par la porte de derrière. Elle était perturbée, chancelante. J’hésite à la suivre, je ne devrais pas mais elle m’intrigue. J’ai envie d’en savoir plus sur elle. Elle sort, la porte claque et se referme. Je me dirige vers la fenêtre et l’observe. La fille est en train de pleurer doucement. Elle suffoque à moitié, appuyée contre un mur. Son visage exprime une profonde souffrance, sans fin. Elle semble seule, perdue. Je ne sais pas quoi faire, sans réfléchir je tourne la poignée et rentre dans la rue. La fille tourne la tête, étonnée, elle semblait croire qu’elle était seule ici. Ses yeux sont rouges d’avoir trop pleurés, et je vois les traces de ses larmes sur ses joues. Sans un mot, je sors un mouchoir de ma poche et lui tend. Elle me fixe de ses grands yeux brillants, elle attend, n’y croyant pas. Je lui mais le mouchoir dans la main et lui sourit. Elle me regarde, songeuse et s’essuie les yeux sans pour autant détacher ses pupilles de moi. Calmement, je m’assieds à côté d’elle. J’attends le moment propice pour essayer de lui parler :

« Ça va mieux ?

Plus ou moins, murmura-t-elle presque pour elle même. Ses yeux se perdaient dans la contemplation de la lune. Elle semblait être ailleurs. Je ne sais plus où j’en suis. »

Quelle gravité chez cette jeune fille, elle semblait subir un profond dilemme et être seule sans personne pour la conseiller.

            « J’aime bien regarder les étoiles, j’ai l’impression que si je les fixe longtemps, je pourrai un jour voler. »

Ses lèvres forment un sourire imperceptible. Elle me dévisage lentement, s’attardant sur mon physique.

« Mais tu dois te sentir seul, dans le ciel, sans personne avec qui parler à part le silence, je n’aime pas cette sensation. »

À ses mots, de nouveau son esprit vagabonde, elle regarde les étoiles une par unes, murmure une mélodie en bougeant ses lèvres. Elle rêve de façon éveillée. Ses yeux sont encore brillants de larmes. Mais un léger sourire éclaire son visage, elle semble inaccessible.

            « Tu ne voudrais donc ne pas pouvoir voler ? car tu te sentirais trop seule ? »

Elle ne réagit pas, continue à regarder le ciel, bouger au fil de sa mélodie inaudible. Ses cheveux ondulent légèrement avec le vent.

            « Peux être, murmure t-elle presque pour elle même, je ne sais pas.»

Je la regarde. Elle fixe un point invisible dans le ciel et est concentrée sur lui. De son visage émane une profonde tristesse.

« Moi, quand je ne sais pas ce que je dois faire, je suis mon instinct, ou mon cœur. »

Je dis cela de façon in intéressée, comme pour moi-même. Pourtant, cette phrase lui était destinée. Elle ne semble pas réagir. Elle, telle une poupée de chiffon, fixe le ciel d’un  regard vide, sans expression. Je prends appuie sur le sol de béton froid, me relève. Elle ne s’en aperçoit pas. Silencieusement, je sors de la ruelle obscure et retourne vers el bar. Je voullus la regarder une dernière fois. J’étais quasi certain de ne plus la revoir. Mes yeux se posent sur ses cheveux, fin son dos étroit. Je revois dans ma tête ses yeux tristes et vides, ses larmes discrètes. Soudain, elle se retourne m’adresse un sourire chaleureux, ses yeux pétillent, brillent avec la lune. « Merci »me dit-elle. Je referme la porte.

Il est un peu plus long que les précédents je crois. Alors qu'en dites-vous ?


Par shae-chan - Publié dans : fictions
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 16:16
Une ptite histoire écrite pour la st valentin ( posté un peu en retard ) Dites moi ce que vous en pensez ^^


Chocolats
http://fc04.deviantart.net/fs15/f/2007/030/a/2/white_dress_by_konpeito_ko.png

 

J’émerge lentement du sommeil. Il fait chaud sous ma couette, je n’ai pas envie d’en sortir. Je vois par ma fenêtre le soleil briller, les voisins qui commencent à s’activer. C’est le 14 Février aujourd’hui. Cela fait 3 ans déjà. Mon cœur se serre quand je repense à ce qui s’était passé. Lentement je m’habille. Je mets la robe blanche que je portais ce jour-là. J’arrive presque à sentir l’odeur, les sentiments que j’avais eus. Je respire un bon coup. J’enfile de petites ballerines argentées qui me tombent sous la main, prend la première veste que je trouve et ferme la porte. Sans me presser, je descend la pente qui mène au cimetière. Je m’arrête devant un magasin. La vitrine est rose, pleines de cœurs. Le cœur gros, je pousse la porte et achète quelques chocolats et reprends mon chemin. Les souvenirs de ce jour-là reviennent. Si précis, si nettes que mes larmes coulent de mes yeux. Non, je ne dois pas pleurer.

            Ce 14 février 2006, je me levai rapidement. J’avais acheté mes chocolats la veille. Il ne me restait plus qu’à me préparer. Je regardais ma montre, il me restait 40 minutes avant l’ouverture de la grille du lycée. Cette année, je réussirais, me disais-je. Je me maquillais dans la salle de bain, je baignais dans un petit nuage. Une bouffée de bonheur me dévorait entière. Je mis une jolie et courte petite robe blanche, assortie de bottines. Enfin prête, je déposai les si précieux chocolats au fond de mon sac et partis en direction du lycée. Je prenais mon temps, regardais le paysage. Soudain, mon portable vibra :

« Ambre, Maël a eu un accident, il est à l’hôpital. »

Mon cœur s’arrêta net. Tout s’effondrait autour de moi. Rapidement, je tournais les pieds et courus en direction de l’hôpital. J’en avais pour 15 minutes à pieds mais peu importe. Je courrais à perdre haleine, renversant des passants, buttant sur des marches. Pourquoi ? Pourquoi, aujourd’hui ? Ce jour aurait dû être parfait. J’avais révisé le scénario des millions de fois dans ma tête. Je lui aurais donné mes chocolats et après je n’en savais rien ; mais au moins je lui aurai avoué mes sentiments. Les larmes coulaient sur mes yeux, mon maquillage bavait et des traces noires marquaient mes joues, mais cela n’avait plus aucune importance. Le ciel qui était déjà gris ce matin se mit à cracher de la pluie. Il ne restait plus grand chose de moi lorsque j’arrivais enfin à l’hôpital. Les grandes portes vitrées s’ouvrirent à mon passage. Je me précipitais à l’accueil et demandai sa chambre. L’infirmière me dévisagea très perplexe, mais me donna le numéro et je m'élançai dans l'escalier, montant les escaliers aussi vite que me le permettait ma robe.

            Chambre numéro 114. J’ouvris précipitamment la porte. Il était là, allongé sur son lit. Ses parents l’entouraient et lui parlaient. Aucun d’eux ne me remarqua. Je fermai rapidement la porte et attendis sur un banc. J’étais complètement dévastée. D’un regard vide, j'observais ma robe goutter sur le sol. Des infirmières avec des brancards passaient dans tous les sens. Pourtant c’était comme s’il n’avait aucun son. Mon cœur allait vite, trop vite. L’attente était interminable, dure. Enfin, la porte d’ouvrit et ses parents sortirent. Sa mère avait les yeux en larmes, si tristes. Nous nous regardâmes et je compris que c’était grave, plus grave que je n’avais pensé. J’entrai discrètement dans la chambre et m’assis près du lit. Maël était très pâle, sa peau avant si mat, avait pris la même couleur que les draps. Une immense boue de tristesse coinçait ma gorge et je me mis à pleurer. Il ouvrit ses yeux. Je le regardai heureuse de le voir, mais si triste que ça soit dans cet état.

« Tu es venue, me dit-il doucement »

Ses yeux me regardaient, brillants. Il souleva lentement sa main et la posa sur ma joue. Il essuya une larme. Son contact me fit légèrement sourire. Je le regardai et bafouillai :

« Je, Je …. T….

Voilà dit-il, j’aime mieux voir ton sourire que tes larmes. Ne pleure pas. »

Nous nous regardâmes longtemps, puis j’acquiesçai et mis ma main dans la sienne. Son contact était froid. Je forçai mes larmes à arrêter de couler. Il me sourit chaleureusement. Nous restâmes quelques minutes ainsi à nous dévisager. Puis, ses yeux se fermèrent. Le bip du moniteur était le seul bruit dans la pièce. C’était la dernière image que je garderais de lui.

            Je ne suis plus très loin du cimetière. Peu après ma visite, il tomba dans le coma et mourru quelques heures après. Au final, je n’avais jamais pu lui dire ces trois mots. Ils étaient restés bloqués au fond de ma gorge. Je pose les chocolats sur sa tombe. Ces chocolats que j’avais dans la main dans la chambre d’hôpital mais que je n’avais pas pu lui donner. Je regarde le ciel radieux, et souris. Je n’ai plus versé une larme depuis ce moment. Peut-être est-ce idiot mais c’est ma manière de ne pas l’oublier. Je reste quelques minutes devant sa tombe puis je regarde une dernière fois la date. Maël Divar 15/06/1992-14/02/2006. Je lui donne un dernier sourire et tourne les pas. Je sors mon téléphone et envoie un texto :

« Désolée d’être en retard. J’avais quelque chose à faire. J’arrive bientôt chez toi. Je t’embrasse © xxx. Ambre ».

 

laissez des commentaires ^^Je metterais bientôt une illustration spéciale faite par moi ( le 2! mars 2010 : illustration trouvée ! )

a oui et si vous voyez des fautes d'orthographes signalez le moi et je les corrigerai

Par shae-chan - Publié dans : fictions
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 16:04
Éclipse


   Elle s’appelait Katia, et avait 19 ans. Plus vieille que nous. Je passais le reste de la soirée avec les filles. Claire me commanda un verre de bière. J’eus du mal à le boire au début mais au bout du troisième, je ne faisais plus attention au goût. Ma langue se déliait et j’arrivais à parler et à rire comme si mon cœur avait été soudainement déverrouillé. Katia et Claire se connaissaient depuis 4 ans, et passaient souvent leurs soirées ensemble à boire et à s’éclater pour oublier leurs problèmes. Claire me disait que sans ça, elles n’arriveraient pas à tenir. Elle m’en avait peu dit mais suffisamment pour que je n’insiste pas. Ses yeux s’étaient assombris la seule fois où elle avait parlé de ses parents. Pour la première fois de ma vie, je pouvais goûter à l’ivresse et aux rires. Ma vie avait été si monotone avant. Des années passées derrière la fille que je protégeais, Anna. Je devais lire son cœur voir si elle était heureuse, apparaître dans ses rêves pour lui dicter le bon chemin. Je cessais tout à coup de me remémorer le passé. Il fallait aller de l’avant, ça ne servait à rien de ressasser les vieux souvenirs. Claire posa soudainement la main sur mon épaule et me fit sursauter :


«  Allez, Aya. Tu es ici pour oublier tes soucis et t’amuser. On est en train de faire des paris avec Katia, tu veux jouer ?

Oh oui, glapit celle-ci en frappant des mains, ce sera plus amusant à trois. Mhh, tu commences Aya.

À faire quoi ?

Va sur la piste de danse et fais un slow avec Claire. »

Claire me prit par la main et m’emmena danser. Nous avancions au rythme lent de la musique. Les éclairages puissants parcouraient la salle s’attardant sur quelques couples. La plupart des danseurs était retourné s’asseoir au moment des slows préférant attendre que la musique des couple soit terminé avant d’y retourné. Tout à coup, le projecteur s’attarda sur un couple. De loin, on ne les voyait pas bien. La fille portait un immense décolleté plongeant dans une robe blanche. Sa tête était posée contre l’épaule de l’homme et elle souriait, heureuse. Claire me donna un coup de coude dans le ventre : « Hé c’est Nathan et sa copine Anna, tu sais celui qui n’était pas là aujourd’hui. » Lui, il était là. Je détournais les yeux mais la vision de ma protégée au bras de celui que j’aimais ne sortais pas de ma tête. J’avais l’impression d’être brisée en deux. Chaque respiration était plus dure que la précédente. Mon cœur me brûlait comme si on y avait enfoncé mille et une aiguilles. Je revoyais ses yeux verts, intenses brillants, ceux que mon esprit appelait chaque nuit depuis des mois. Une immense certitude s’affirma à moi. J’avais été naïve, crédule, gamine illusoire. Il ne m’aimait pas et ne le ferait jamais ! Je n’étais pour lui qu’une fille croisée dans une foule. Un visage parmi tant d’autres. Il avait déjà une âme sœur, comment pourrait-il s’intéresser à une pauvre ange déchue ? La chaleur me montait à la tête, l’amertume de la bière remontait lentement dans ma gorge. Des spasmes incontrôlés m’ébranlèrent. Je perdis l’équilibre, mes jambes tremblaient et ne me tenaient plus. Lentement, le décor devint flou. La dernière chose que j’aperçus fut la tête de Claire qui se penchait vers moi. Puis tout devint noir, froid et je sombrai dans l’inconscient.

***

            Je me réveillais, allongée sur une banquette au fond du bar. J’eus du mal à me souvenir ce que je faisais là. Petit à petit, des flashs, images de la soirée, me revinrent en tête. Lui, elle, enlacée, le baiser. Mon cœur se remit à battre, très fort. Chaque battement était plus douloureux. Une douleur, un poids et une chaleur, voilà ce que je ressentais. J’étais partagée, déchirée entre plusieurs sentiments. Quand je voyais son visage, j’étais si heureuse que j’aurais pu mourir pour lui. Son sourire lumineux, ses yeux bleus comme le ciel. De son visage s’échappait une atmosphère chaleureuse, familière, confiante. Tout le reste me paraissait fade par rapport au moment où mes yeux se posaient sur lui. Une épine douloureuse faisait saigner mon cœur. Elle, Anna. Je la connaissais si bien, je ne pouvais plus la voir. Elle le dévorait du regard, leurs yeux brillaient en se rencontrant. Ils avaient eu l’air si bien, si heureux sur la piste. Ils semblaient ne faire qu’un. Et moi qu’est ce que j’étais ? Une image floue perdue dans l’ombre à côté d’eux. Eux. C’était trop dure de dire leurs deux noms, cela ne ferait que raviver la douleur. Cette douleur qui m’avait fait perdre connaissance. Les émotions humaines étaient-elles si fortes ? En tout cas, je n’avais pas pu supporter ça plus longtemps et mon cerveau avait coupé la prise.

***

La banquette puait le vomi et l’alcool. Je n’étais pas apparemment la seule qui rejetait son estomac lors de ces soirées. Katia était assise à côté de moi, et m’essuyait la sueur de mon front. Claire me tenait la main et semblait inquiète :

« Je savais que je n’aurais pas dû t’emmener ici.

Non, ne t’inquiète pas ça va passer, la rassurai-je.

Es-tu sûre ? Tu ne sembles vraiment pas bien.

Oui, je me reprendrais dans quelques secondes, je suis plus forte que j’en ai l’air. »

Je me forçai à sourire. Je me regardai dans le miroir. J’étais dans un état pitoyable. Pas étonnant que Katia et Claire soient si inquiètes. Mes cheveux étaient collés par la sueur à mon front. Mon teint était extrêmement pâle, on aurait presque dit que je sortais de la morgue. Ma robe qui avant était si moulante et sexy était trempée de vomi, collante, puante. J’essayais de comparer cette image de moi à celle que j’étais avant. Deux longues cicatrices remplaçaient mes ailes, j’avais perdu ma peau brillante, une bonne moitié de mes pouvoirs. Je n’étais plus un ange. Une boule de tristesse enserrait ma gorge. Il fallait que j’essaye de me calmer. Je pris ma respiration et callait mon souffle au rythme de la musique. Au bout de quelques minutes, j’avais repris un rythme cardiaque à peu près normal.

« Ça va mieux ? me demanda Claire.

Mouis, c’est bon, je suis prête à retourner danser, blaguai-je

Pas dans cette tenue quand même. Tu veux qu’on te prenne pour un mort vivant ?

Mais je n’ai pas grand-chose à mettre à par ça.

Toi, peut être mais moi j’ai fais du shopping toute la journée et j’ai un grand sac plein de robes, rigola Katia et me donnant un grand coup dans le dos. ( Elle sortit une robe rouge foncée, bustier, qui m’arrivait en dessous de genoux. ) Viens dit-elle en me tirant par la main, on va te faire un relookage dans les toilettes. »

Katia s’affaira sur moi pendant un bon quart d’heure. Elle m’aida à me nettoyer tout le corps avec de l’eau, à mettre la robe, me maquilla entièrement le visage, refit ma coiffure, etc …

Une fois sortie, j’avais l’air d’être une tout autre personne.


à suivre ...

chap précédent


   Alors qu'en pensez-vous ? Qu'est ce qui ne vas pas, qu'est ce qui est bien ? Désolée pour le retard j'avais plus d'inspiration ^^ mais vous devriez avoir le chapitre suivant dimanche prochain :p s'il y a des coms sinon vous evrey attendre. Du chantage ? Non je n'oserais pas. XD 

Par shae-chan - Publié dans : fictions
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 12:05
Je vous ai préparé un petit fichier avec une dizaine de fonds d'écrans usr le thème des anges
Comme ça vous pourrez les avoir en meilleurs qualités, si ça plait je ferais d'autres packs, il suffira de me donner des thèmes ou des noms de mangas.
wall anges
un ptit aperçu des images.

pour Fleur : C'est fait ça donne ça :

fait cliqu droit dessus pour la voir à taille relle et l'enregistrer.

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Par shae-chan - Publié dans : wallpapers
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 14:50
Alors u ptit artcile pour me défouler XD . Il existe pleins de sites de jeu, de rpg en ligne, de jeu de simulation. Il y en a quelques uns que j'aode tout particulièrement :

nanaca crash :
le but est d'envoyer le " garçon " le plus loin possible. À chasue fois su'ils retombe sur terre plusieurs personnages peuvent le retape pour l'envoyer en haut ou au contraire le bloquer.
Ce jeu avec des dessins en flash style manga est très célèbre et défoullant
note : 4,5/


elevezundragon :
Un jeu d'élevage virtuel en ligne. Vous avez un dragon, vous dvez choisir un métier pour gagner de l'argent et élever votre dragon. Bonne ambiance de jeu, très beau graphisme, un forum conviviable.
note : 4/ 5


labrute :
Un jeu où vous êtes une bute et vosu devez monter de niveau pour devenir de plus en plsu fort. Légèrement répétitif mais néanmoins très sympatoche à jouer.
note : 3,5/ 5

à suivre...
laissez votre pseudo et vos scores !

Par shae-chan
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 13:21

Première nouvelle que j'ai écrite pour Noël. C'est une courte histoire mais j'espère qu'elle vous plaira. J'en mettrais d'autres tous les jours jusqu'au nouvel an. Bonnes fêtes à tous !

Écrit spécialement pour l'anniversaire de ma petite soeur, qui a 11 ans aujourd'hui. Bonne anniversaire Suzanne.

Neige écarlate


C’était un soir du 24 décembre. Il neigeait ce jour-là. Les flocons tombaient à drus et avaient recouverts l’herbe. Tout était recouvert par un immense manteau blanc. À la lueur de la lune, la neige brillait de milles feux. Émerveillée, Elena observait ce spectacle. Elle ne croyait plus  en la magie, ni aux êtres surnaturelles mais elle devait bien avouée que ce moment avait quelque chose de féerique. Se laissant lentement aller à la mélancolie, elle laissa ses yeux dériver au hasard. Cette nuit lui en rappelait une autre… Ses yeux se mouillèrent de larmes, malgré les années, le moment était toujours présent, aussi frappant que la première fois :

C’était la première fois qu’elle passait les fêtes de Noël seule. Elle avait seulement 17 ans mais sa sœur étant à l’hôpital, ses parents l’avaient laissée dans la maison. La haine et la tristesse remplissaient son cœur. Elle se sentait trahie, abandonnée. Elle enfila ses chaussons, prit son manteau et sortit admirer les premières étoiles. Les flocons  étaient si nombreux, qu’on n’y voyait pas à deux mètres. Elle inspira un bon coup l’air glacé. Le froid lui tira une grimace. Seule, dans la nuit de Noël, dehors, dans le noir, à la pleine lune, ce n’était pas rassurant. Elle frissonna. Une légère brise venait de la frapper au visage. Elle observa une dernière fois l’immensité blanche qui s’étalait devant elle. Elle s’apprêtait à tourner les talons lorsqu’elle aperçu quelque chose de bizarre. Un léger hurlement, à peine audible. Ses jambes s’avancèrent alors vers la source du bruit. C’était comme instinctif, elle devait y aller. Une envie présente la submergeait. Elle devait y aller comme si sa vie en dépendait. Plus elle se rapprochait du lieu, plus la pression se faisait plus insistante. On aurait dit une corde invisible, tendue entre elle et le lieu. Deux mètres, un mètre. Elle recula. Devant elle s’étendait une immense tache rouge. Elle maculait la neige. Le rouge était profond et brillant. Il étincelait comme des rubis à la lueur de la lune. Un chien était étendu dans la flaque de sang. Sa langue était sortie, haletante. À chacune de ses respirations, une légère fumée sortait de sa gueule à cause du froid. Elena s’approcha de l’animal posa sa main sur son museau, observa son pelage. Du sang séché imprégnait la fourrure blanche. Ce n’était pas un chien comme elle l’avait d’abord cru. Non, c’était un loup. Un magnifique loup blanc comme neige. Les yeux du loup rencontrèrent son regard. Ils brillaient d’une étincelle dorée. Un coup de foudre la traversa. L’animal avait tellement de tristesse dans son regard. Il lui parut tellement humain qu’elle frissonna. Lentement, elle passa sa main sur la plaie rouge. Quand elle la retira quelques gouttes de sang tombèrent de ses doigts. Elle enleva sa veste, la posa sur le loup. Elle ne voulait pas l’abandonner ici. Sans qu’elle sache pourquoi ce loup l’attirait. À partir du moment où leur regard s’était croisé, un lien s’était tissé entre eux. Elle avait compris qu’elle ne pourrait pas le laisser ici. Elle prit le loup dans ses bras. Il était maigre et ne pesait pas bien lourd. Il lui fallut une demi-heure pour le ramener chez elle. Elle l’installa près du feu, dans la cheminée, lui banda ses plaies. Elle posa son dos contre le sien, enfouie sa tête dans sa profonde fourrure. .Ses yeux se fermèrent et elle s’endormit.

Quand elle se réveilla, le loup avait disparu. Il ne restait plus que des poils blancs près du feu. Une immense tristesse s’empara d’elle. Elle pleura, longtemps. Pour ce loup dont elle ne savait rien. Son cœur était serré, lui faisait mal. L’atmosphère de la pièce était étouffante. Trop chaude, trop rassurante, trop joyeuse. Elle sortit. Ses pieds s’enfonçait dans le manteau neigeux. Une brise glacée lui fouettait le visage. Soudain, elle l’aperçu. Son loup. Il se confondait presque avec la neige. Il s’approcha d’elle, et frotta son museau contre ses jambes. Elle prit sa tête dans ses bras et la serra contre elle. Elle avait pour ce loup un amour, presque maternel. C'est peut être ce qu'il l'avait poussait à le sauver dans la neige. Elle voyait en lui, l'enfant qu'elle était petite. Il lui donna un gros coup de langue sur la figure et elle tomba dans la neige. Le loup se roula en boule  contre elle. Sa fourrure était douce et chaude. Le loup lui avait fait oublié son abandon pendant cette nuit de noël. Ils restèrent dans la neige pendant quelques minutes. Les étoiles brillaient, il n’y avait pas un bruit. Puis, elle rentra chez elle. Elle lança un dernier regard au loup, mais celui-ci était repartit vers la forêt. 

Elena essuya ses larmes d’un revers de main. Elle n’avait pas rêvé cette fois-là. Ce moment magique avait réellement existé. Elle regarda la lune, sourit. Sa petite fille mit sa menotte dans sa main et la tira vers le sapin. Elle avait sa mine boudeuse. Elena rit et la fit tournoyait dans ses bras. La petite n’avait que 5 ans mais chose étrange ses cheveux étaient blanc. Comme la neige. Elle la prit par la main et elles allèrent ouvrirent les cadeaux près du sapin.


Par shae-chan - Publié dans : fictions
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 17:50

titre : les douze royaumes

auteur : Fuyumo ONO

illustrateur : Akihoro Yamada

éditeur : Milan

collection : Milan Poche Hors collection

Les douze royaumes sont une série de 6 romans japonais. En France, les volumes étant très gros, ils ont été coupé en deux parties, voici les volumes qui sont actuellement parus :

  • la mer de l'ombre ( deux tomes )
 => L'histoire de Yoko, jeune lycéenne japonaise, entraînée dans les douze royaume contre son grès par Keiki, un étranger sorti de  nulle part. Abandonnée, dans ce monde inconnus, seule, elle doit lutter contre des yomas ( démons ) qui la pourchasse.

  • Le rivage du labyrinthe ( deux tomes )
=> Sanshu est une nyokai, ( créature chargée de protéger le futur kirin qui désignera le roi du royaume de Tai), mais le kirin dont elle s'occupe a disparu. Le roman nous raconte comment vivent les créatures magiques tel le kirin des douze royaume. On y suit l'enfance du kirin de Tai.

  • Le maître des mers ( un tome )
=> Retour 500 ans en arrière avec ce nouveau tome unique. Il raconte l'histoire de Shôryû, roi de En, et Rokuta, son kirin. On suit toutes leurs péripéties qui leur ont permis d'arriver là où ils sont dans le premier tome de la saga.

  • Le vent de l'infini ( deux tomes )
=> Elles sont trois. Suzu, jeune Japonaise devenue esclave dans le monde des 12 royaumes. Shôkei, fille unique de l'ancien roi de Hô, un tyran sanguinaire renversé par une révolution. Et Yôko, la nouvelle reine de Kei. Tout les sépare mais un sentiment les unit : la soif de justice.

  • Les Ailes du destin ( tome unique )
=> Shushô n'a que douze ans, mais déjà une seule ambition : devenir reine du royaume de Kvô. Accompagnée par Gankyû, un chasseur de monstres, elle se met en route vers le mont Hô. Là-bas, elle se présentera au kirin, seul capable de la reconnaître comme souveraine. Mais bien des épreuves l'attendent avant cette rencontre avec son destin...

  • Les Rives du crépuscules ( deux tomes ) // pas encore lu
=> Taiki, le kirin du royaume de Tai, attaqué par un inconnu, s’enfuit pour échapper à son agresseur. Le kirin parti, l’usurpateur s’empare du trône. Sept ans plus tard, Risai, femme et général de l’armée du royaume de Tai, vient demander de l’aide à Yôko, reine du royaume de Kei. Risai compte sur l’armée de Yôko pour renverser l’usurpateur qui s’est emparé du trône et a plongé le pays dans le chaos. Yôko décide de les aider... et de braver les lois célestes interdisant la présence de troupes armées dans un royaume étranger. Elle est aussi décidée à retrouver Taiki, le kirin, qui la fascine tant...

Critique :

L'histoire est très riche, le texte bien écrit et on se laisse vite entraîner dans ce nouvel univers. On a directement les images de l'histoire dans la tête quand on lit le livre. Seul bémol, il faut un peu de temps pour se retrouver entre les noms et les fonctions des personnages. Le récit est un subtile mélange entre héroic-fantasy, magie et réalisme. Bien qu'on soit dans un univers totalement imaginaire, les personnages sont vraiment humains. Ils n'y a pas vraiment de mauvais et de bons, ils ont tous leurs défauts et leurs qualités. Cela ancre vraiment le récit dans le réalisme. La politique est aussi présente dans bien des roman ( en particulier dans " le maître des mers" ).
On y comprend bien comment le roi essaye de gérer son royaume au mieux. Les personnages féminins sont mis en avant mais ne monopolise pas tout le roman. Il y a une grosse analyse des sentiments de les romans, au fur et à mesure des pages, les personnages centraux s'améliorent, change de manière de voir. À la fin de la lecture des romans, on a des images pleins la tête. Les créatures fantastiques sont décrit avec précision ce qui nous permet d'en avoir une idée très précise.
Le tout est sublimé par de belles illustrations éparpillées dans le spages des livres.
Mon tome préféré ( pour l'instant ) est Les Ailes du destin. J'aime énormément le personnage principale qui est à la fois prétentieuse mais réfléchie, qui analyse tout avec une grande sagesse et qui coupe le bec aux adultes ! XD
Pour ceux qui ont vu l'animé, et même pour ceux qui ne l'ont pas vu, ce roman est à lire d'urgence !

Images des couvertures :

   

















  ... à suivre




  Le site de Milan dédié à la série : link
  Et sur wikipédia :








Par shae-chan - Publié dans : romans
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /Déc /2008 15:53
Chapitre 1 : Un nouveau maître ?

Chapitre mis à jour et modifié le 19/12/2008 .

J'ai commencé à écrire cette fiction, il y a environ  6 mois. Je mettrais des mises à jours assez régulièrement.
Dites moi ce que vous en pensez (ou pas :p)


Temari venait de se réveiller, elle jeta un coup d’œil à son réveil et s’aperçut avec horreur qu’elle était déjà en retard pour son rendez vous avec le Kazekage. Rapidement elle enfila son kimono de ninja : c’était un long kimono noir, fendu sur les cuisses pour les mouvements, les bras étaient nus et des fleurs rouges décoraient le vêtement. Elle fixa son éventail dans son dos, fit une rapide toilette et couru vers le bureau du Kazekage. C’était  déjà assez rare que Gaara l’appelle alors elle devait au moins essayer d’être à l’heure. Telle une furie, elle traversa Suna en courant et ne laissa derrière elle qu’un nuage de sable. Arrivée devant le bureau du Kazekage, elle s’arrêta quelques instants afin de reprendre son souffle. Et enfin, elle frappa à la porte.

            Immédiatement après, elle entendit son frère lui demander d’entrer. Elle s’inclina devant lui, comme elle le devait maintenant qu’il était le chef du village. Elle avait eu beaucoup de mal à percevoir son frère comme tel au début, mais après 6 mois, elle s’était enfin faite à cette idée.

«  Temari, je t’ai dit 100 fois que tu n’avais pas besoin de t’incliner devant moi, lui reprocha t’il/

- Gaara, et moi je t’ai dit 100 fois que je dois m’incliner devant toi maintenant que tu es le Kazekage, ironisa t’elle. »

Ils se regardèrent puis se sourirent. Gaara reprit rapidement son sérieux puis lui exposa la raison pour laquelle il l’avait demandée :

«  Temari, tu sais bien que Suna se remet difficilement, et lentement des dommages de la guerre avec l’Akatsuki, et j’ai besoin de créer comme à Konoha des ANBUS.

Bonne idée, mais en quoi puis-je t’être utile ? Je n‘ai pas vraiment les compétences pour t’aider

Tu te sous-estimes. J’ai pensé à toi pour faire partie de cette section.

À moi ?????? Mais je n’ai pas le niveau, je ne peux pas faire ça Gaara, s’écria Temari,sous le choc elle avait fait tombé par terre le shuriken avait lequel elle jouait. Et puis je suis l’ambassadrice de Suna à Konoha, je ne peux pas laisser tomber mon poste comme ça.

De toute façon je ne pense pas créer cette section avant environ 6 mois, pendant le temps qu’il te reste je t’enverrai vers un sensei qui t’aidera à t’entraîner. Tu atteindras ainsi rapidement le niveau d’Anbu.

Tu veux vraiment que je fasse ça ?, grommela Temari ronchonne.

Tu t’inquiètes pour ton poste d’ambassadrice ?

Nan, c’est pas vraiment ça. Je veux bien faire cet entraînement, dit Temari vaincu, mais par contre par question d’être Anbu. De toute façon, ça fait trop longtemps que je stagne ici, j’ai envie de changer d’air. Qui est donc ce maître dont tu parles ?

C’est une shinobi qui habite après le désert, mais tu verras bien en allant la voir. C’est l’un des meilleurs maîtres que je connais.dit-il. Mais pas la plus clémente, murmura t’il pour lui-même. ° J’espère qu’elle arrivera à survivre à l’entraînement, songe Gaara° Tu peux partir maintenant si tu veux, je me chargerai d’avertir Konoha que tu n’assuras plus tes fonctions pendant quelques mois. »

Temari le remercia  de la tête et sortit. Gaara resta seul dans son bureau. Rien que d’imaginer l’entraînement auquel il avait envoyé Temari lui donna des frissons.

***

C’est sous une abominable chaleur que Temari traversa le désert de Suna. Elle n’avait pris que le strict minimum avec elle pour éviter de se charger trop lourdement. Bien qu’elle soit habituée à la sécheresse, jamais encore, elle n’avait traversé seule le désert. Et c’est donc après une très logue marche qu’elle aperçut enfin une vieille dame. Elle avait les cheveux courts et blancs, de longs vêtements amples la couvrait, son visage était marqué par les âges et chose étonnante, elle était assise seule en tailleur entouré de sable et les yeux fermés. Temari s’arrêta, interloqué par ce spectacle. La vielle dame commença alors a parler sans pour autant avoir ouvert les yeux :

«  Approche Temari ! Ne reste pas donc là, tu n’es pas venue ici pour te reposer tranquillement au soleil je crois, non ? »

Complètement perdue, Temari s’avança vers la vieille dame d’un pas hésitant. Était-ce  vraiment la personne dont Gaara lui avait parlé ? Elle est plutôt étrange, se dit-elle.

« Au lieu de ruminer je en sais quoi dans ta tête, suis-moi, dit la vieille dame »

Et sans se retourner, elle partit dans le désert. Longtemps Temari pensa à abandonner cette vieille folle prétentieuse, mais si elle faisait ça, sa fierté en prendrait un coup. Elle voyait déjà tous les habitants de Suna le regarder comme une lâche. Non, elle ne pouvait pas l’abandonner maintenant, elle avait accepté cette mission, elle la suivrait.

Alors, elle se mit en marche et suivit les traces de pas laissées dans le sable. Elle ne voyait plus rien. Seul compter maintenant les marques dans le sol, elle devait les suivre. Depuis quand le désert était-il devenu aussi grand ? aussi chaud ? aussi sec ? Peu à peu le sens de la réalité s’estompa. Ses pieds avançaient tout seul, elle n’en voyait pas la fin ? S’était-elle égarée ? Elle était seule dans l’immensité du sable, à chercher des marques qui ne voulaient sûrement rien dire. Elle était perdue. Malgré tout, elle continua à avancer, perdant tous ses repères, apprenant à ne compter que sur elle-même. Depuis combien de temps marchait t’elle ? Elle n’en savait rien, longtemps sûrement car le soleil avait décliné. Petit à petit, une sorte d’apaisement l’envahit et elle s’habitua à cette marche forcée. Elle ne trouvait plus aussi dur de mettre un pied devant l’autre. Sa langue était toujours aussi sèche, mais cela ne la dérangeait plus. L’air et le vent autour d’elle ne la frappait plus mais au contraire la caressait. Puis, vint le moment où même en puissant de toutes ses forces, elle ne pouvait plus marcher. Elle essaya de faire un pas et s’effondra dans le sable. Elle fixa le soleil de ses yeux. Elle avait surpasser ses limites, elle ne pouvait plus rien faire. Elle ferma les yeux et sa tête retomba sur le sable.

            Quand elle se réveilla, elle n’était plus dans le désert mais dans une maison. Plusieurs bandages lui cernaient les bras. Lentement, elle sortit de sa torpeur et essaya de se rappeler ce qu’elle faisait ici. La porte s’ouvrit alors avec un grincement. Elle sursauta et braqua les yeux sur la personne devant elle. C’était la vieille dame. Sans un mot, celle-ci s’assit à côté d’elle et entreprit de lui défaire ses bandages. Avait-elle remarquée qu’elle était éveillée ? ? Peut-être que non, peut être que oui, mais en tout cas rien ne faisait penser, dans ses gestes habiles qu’elle la savait éveillée. Toute cette attitude avait quand même quelque chose d’étrange, se dit Temari. Ne pouvant plus supporter ce silence pesant, elle dit :

« Que fais-je ici oba-san (= grand-mère en japonais)

Je n’en sais rien jeune kunoichi, c’est toi qui m’a suivi et non le contraire. Tu es la seule à savoir pourquoi tu voulais me voir. Mais comme tu es apparemment guérie, il serait temps de commencer ton entraînement. Nous avons perdu assez de temps comme ça. Va prendre une douche et rejoins- moi à l’extérieur. »

Sur ces mots, la vielle dame partit laissant seule une Temari stupéfaite. Il lui fallut de nombreuses minutes pour comprendre la situation. À oui, elle avait décidé de suivre un entraînement, incitée par Gaara. C’était cette vieille femme qui devait être son sensei. Il était de toute façon trop tard pour reculer, autant suivre ses ordres. Elle regarda rapidement ses vêtements du regard. Une forte odeur de transpiration en émanait et ils étaient en lambeaux et collés par le sable. Elle parcourut la petite pièce du regard. Où était donc la douche ?

Une fois propre, elle chercha ce qu’elle pourrait bien se mettre. Ses vêtements étaient inutilisables. Sur le lit, était posé un paquet de linge.C’était une tenue de ninja peu habituelle. En effet, celle-ci comportait une longue robe violette, fendue légèrement sur les cuisses et qu’il ne laissait voir aucune surface de son corps. Pour compléter ça, le tissu était rêche et lui grattait horriblement le corps. Mais elle devrait bien son contentait, il n’y avait que cela à mettre. De mauvaise humeur, elle sortit de sa chambre et s’arrêta nette de surprise. Tout autour d’elle, il n’ y avait que du sable. Elle n’était pas sortie du désert comme elle le croyait. La maisonnette était seule entourée de toute part par le sable. Et aucune âme aux alentours.

«  Bien, tu as trouvé tes vêtements, Temari. Nous allons pouvoir commencer l’entraînement, murmura la vieille femme qui était apparut subitement derrière elle.»

Comment pouvait t’elle être là ? Elle aurait juré qu’il n’y avait personne quand elle était sortie. Temari avait toujours eu du mal à contrôler ses émotions. Pour dire vrai, elle n’avait jamais réussi à les contrôler. Elle s’énervait très rapidement et il ne fallait mieux pas être là quand ça se produisait. Ses frères avaient assez longtemps subi ses sauts d’humeur pour s’enfuir avant que Temari les déclenche. Temari se retourna violement vers la vielle dame et sa voix monta en créchendo :

« Dites vielle dame, pourquoi il n’y a pas de vêtements correct dans cette baraque ? Pourquoi m’avez vous forcer à vous suivre de ce *### de désert !!!!. Ça vous amuse de me voir presque en train de crever ?? »

La vielle dame posa sa main sur son épaule et la serra assez fort pour faire la faire grimacer. Elle la fixa droit dans les yeux et dit :

«  Calme toi, sinon on ne pourra parler. Est-ce que je t’ai obligée à me suivre dans le désert ? Non. Toutefois comme comparé à toi, je ne m’énerve pas pour un rien, je vais t’expliquer :L’épreuve du désert était pour vérifier ta ténacité, je ne veux pas d’une chiffe molle et d’une lâche comme disciple, c’est bien clair ? Si tu n’avais pas tenu longtemps dans le désert, je t’aurais laissé à la merci des vautours. Je n’ai pas pris de disciple depuis une dizaine d’année et je ne comptais pas en reprendre mais heureusement pour toi, le Kazekage de Suna m’a contactée. C’est grâce à lui que tu peux suivre mon entraînement. Je te conseille de ne pas te plaindre, tout le temps où je m’occuperais de ton enseignement, susurra t’elle à ses oreilles en la fixant de ses yeux noirs., Tu n’es pas ici pour t’amuser, c’est pour ça que je ne te donnerais que le stric nécessaire. À force tu t’habitueras à ses vêtements et tu ne verras plus la différence.

Compris, soupira Temari en hochant la tête, Quel genre d’entraînement allez-vous me faire subir ?

Subir, confirma la sensei, c’est bien le mot, Gaara m’a demandé de te donner une formation d’Anbu. Je vais donc m’efforcer de faire rentrer dans ta tête des techniques de camouflages et t’apprendre à utiliser ton vent de manière discrète. Tes bourrasques font pas mal de bruit, non ? Tu imagines un Anbu qui arrive avec des pas aussi bruyants que ceux d’un éléphant ? En lançant des bouraques de vent sur son passage ? « 

Temari encaissa la réplique sans broncher. Elle sourit même. Bien à l’aspect rustre cette bonne femme avait le sens de l’humour. Peut-être un peu trop piquant mais bon.

«  Tous les matins, tu t’entraîneras avec moi et les après-midi tu perfectionneras tes techniques, seule, qu’en pense-tu ?

Nouveau hochement de la tête.

«  Bien. Nous n’avons pas de temps à perdre. Tu m’a l’air remise alors faisons un petit test. Cherche dans le désert. J’y ai caché un parchemin. Tu peux t’y prendre comme tu veux. J’espère que tu n’as pas peur des loups, le désert d’ici en a plein. »

La vieille femme s’assit sur un rocher. La chasse avait commencé. Temari regarda autour d’elle. Les loups. Ils étaient partout. Impossible de passer sans se faire repérer, se dit-elle. Réfléchir avant d’agir, disait Shikamaru. Elle s’assit alors dans le sable et analysa la situation. D’accord, elle n’avait pas le cerveau de Shikamaru mais elle devrait arriver à trouver une solution. Avec tout le sable et le vent qu’il y avait, les loups ne devaient sûrement y voir plus qu’elle. Par contre le problème était l’odorat, il lui serait sûrement impossible de passer sans qu’ils la sentent. Elle ne pouvait pas se permettre de ce faire remarquer, vu le nombre de loups qu’il y avait, le moindre faux-pas et elle était morte. Et même si elle arrivait à passer, comment pourrait t’elle retrouver le parchemin dans tout ce sable. C’était impossible ! Elle jeta un coup d’œil vers sa sensei et lui demanda de l’aide.

« Qu’est-ce que tu sais faire, du vent non ? Et bien utilise le, lui répondit-elle »

Comment son vent pouvait t’il l’aider ? Il aurait directement abattu tous les loups et là n’était pas le but de l’entraînement. D’ailleurs, sensei n’avait pas dit ton vent mais du vent. Que cela pouvait t’il bien dire ? Il y en avait plein de vent ici. Peut-être que…. Elle eut une idée. Elle regarda autour d’elle. Aucun loup en vue, ouf. Elle concentra son chakra.
Un léger vent se forma autour d’elle. Pas un vent violent comme ceux qu’elle créait d’habitude, non, c’était une légère brise qui tournait autour d’elle. La brise empêchait les odeurs de son corps d »arriver aux museaux des loups. Elle sourit, satisfaite. 

Elle avança vers une dune de sable cherchant le parchemin. Elle évitait de s’approcher des bêtes à plus de un mètre. Après deux bonnes heures de recherche, elle repéra enfin un bout de papier qui brillait à la lueur du soleil. C’était le parchemin. Elle le prit d’une main et tous les loups disparurent. Sa sensei l’attendait, assise près de la maison sur une pierre. Elle sourit en voyant Temari revenir le parchemin à la main.

            L’après-midi passa vite. Le maître n’accordait aucun repos à son élève. Quand Temari fut enfin autorisé à se coucher, elle était tellement exténuée que ses yeux se fermèrent à l’instant où elle se coucha. Quand elle rouvrit les yeux, elle s’aperçut qu’elle était seule. Sa sensei avait posé un papier sur le lit avec les  instructions de la journée. Elle allait devoir nettoyer la maison, aller chercher de l’eau à plus de 10 kilomètres, et essayer de réaliser une technique d’invocation. Jamais un moment de repos, se dit Temari, en ronchonnant elle nettoya la maison et alla chercher de l’eau.

La technique d’invocation avait l’air bizarre. La feuille où elle était inscrite était jauni par le temps. Elle doutait fortement d’arriver à la faire Elle avait déjà invoqué son furet Kiriki Mai, mais l’invocation qu’elle avait devant les yeux lui semblait vraiment difficile. Elle concentra son chakra. Attendit, réessaya mais rien. Elle n’y arrivait pas. Elle se laissa retomber sur le sable avec un soupir. Évidemment, cela ne pouvait pas être si simple. Kiriki mai … c’était le seule animal qu’elle arrivait à invoquer pour l’instant, peut-être pourrait-il l’aider ? Elle se rassit et commença l’invocation. Son furet apparu. Temari souffla de soulagement et le questionna :

«  Mai, tu vois ce parchemin est-ce que tu saurais comment réaliser l’invocation  ?

Tu veux dire invoquer Hime ? répondit le petit animal après avoir regardé la feuille.

Heu, je ne sais pas si c’est Hime, mais est-ce que tu pourrais m’aider à l’invoquer ?

Bien sûr mais je te préviens, elle est dure à amadouer. »

Mai lui expliqua rapidement ce qu’elle devait faire et disparut. Temari suivit ses indications à la lettre et un autre furet, tout blanc cette fois apparut.

« C’est toi qui m’a appelée ? questionna l’animal

Oui, j’ai besoin de ton aide, heu Hime c’est bien ça ?, répondit Temari étonné la petite taille d l’animal. Elle s’attendait à voir apparaître un immense animal et il n’y avait là qu’une petite furet qui faisait à peine la taille de son avant-bras.

Je ne prête pas mon aide aussi facilement aux humains, et si tu veux mon aide, il faut d’abord conclure un pacte, répondit le furet avec une grimace de désapprobation.

Un pacte mais j’en ai déjà conclu un, non ? avec les furets non ? < elle n’a pas l’air commode, c’est bien ma chance >

Je ne suis pas vraiment un furet, petite prétentieuse, je suis un esprit du vent, nuance. Et le pacte que je tu dois faire avec moi, nous lira ensemble jusqu’à la mort de l’une de nous deux. Je ne peux qu’avoir un seul propriétaire. Je ne suis pas comme les autres animaux d’invocations qui saute de maître en maître,, est-ce bien comprit ? ?»

Temari réfléchit quelques secondes. Si elle faisait le pacte, elle aurait constamment ce furet sur le dos. Mais sa sensei lui avait demandé de l’invoquer, cela ne pouvait pas être mauvais, et de plus ce furet avait l’air puissant.

« J’accepte, répondit Temari, veux-tu faire le pacte avec moi Hime ?

Ça fait longtemps que je n’avais pas était invoqué. Et comme tu es prête à m’avoir sur le dos, je en vois pas pourquoi je refuserais le plaisir de m’amuser un peu, répondit t’elle sarcastique, elle regarda avec insistance la coiffure de Temari, tira la langue, et reprit : À condition, que tu m’enlèves cette coiffure.

Quoi, s’écria Temari, c’est hors de question !

C’est à prendre où à laisser, dit Hime

Bon, j’accepte, céda Temari, elle enleva ses quatre couette et ses cheveux retombèrent en dessous de ses épaules

Le pacte est donc conclus. Et tu es vraiment mieux sans ses machins qui parte dans toutes les directions, crois moi»

Temari ouvrit de grands yeux. Franchement, il ne manquait pas d’air ce furet. Hime vint alors se loger dans le creux son cou. Et lui demanda :

« Pourquoi m’as-tu invoquée ?

C’est mon maître qui m’a demandé de faire cette invocation, selon elle j’avais besoin de changer ma relation avec le vent

Et comment s’appelle ton maître ? , demanda Hime suspicieuse

Je ne sais pas encore, elle n’a pas voulut me donner son nom. »

Elles bavardèrent ainsi pendant deux bonnes heures. Quand la sensei revint, elle les trouva assise sur le sable en train de parler comme si elles se connaissaient depuis une éternité. Hime lui fit un signe de la tête, auquel elle répondit. Temari continua à parler sans s’apercevoir de son arrivée.

« Bravo Temari, tu as réussi l’invocation, dit sa sensei. Comme tu as réussi, je te pose un nouveau défit, essaye de te nourrir dans le désert. Et après tu t’entraîneras seule ou avec l’aide d’Hime»

Sur ce, la sensei disparu laissant seule Temari dans le désert.

Que vais-je donc manger, s’interrogea Temari, il n’y a rien dans ce désert. Elle regarda Hime.

« Hime, tu ne pourrais pas me donner un coup de main ?

Tu veux de la nourriture ? Rien de plus facile, il y en a pleins ici. Pas des meilleurs, je te l’accorde, mais on peut quand même trouver dans le sable d quoi manger. On te t’a jamais appris à trouver des racines ici, s’indigna Hime.

Des racines ?! Non, j’ai juste appris à repérer les coins d’eau.

Toute une éducation à refaire, rouspéta Hime

Mais, es-tu bien sûr qu’on peut trouver des racines dans le désert ? s’inquiéta Temari

Bien sûr que oui. Es-tu bien ninja de Suna ? Regardes, il suffit de fouiller un peu dans le sol, et tu trouves des racines tout à fait comestibles . »

Sur ces mots, Hime sauta de l’épaule de Temari et commença à gratter dans le sable. Au bout de quelques minutes de longues racines apparurent dans le sable. Hésitante, Temari en prit une et commença à mordiller dedans. Ce n’étais pas si mauvais après tout.

Leurs repas finis, Temari et Hime et se reposèrent. Temari était nostalgique de Suna, elle rêvait d’une montagne de nourriture, des bains de Suna. Elle se voyait manger un ramen avec ses frères, rigoler des blagues douteuses de Kankuro, … et. Paf, elle fut réveillée pat Hime qui venait de lui donner un gros coup de patte dans le ventre. Le souffle coupé, elle se réveilla en sursaut.

« Qu’est qui te prend Hime ? grogna t’elle en grimaçant de douleur

Il serait temps de commencer ton entraînement, Tema, cela fait déjà 2 heures que tu dors. »

De mauvaise humeur, Temari se leva et s’étira. Elle faisait un joli rêve, quelle galère de devoir se réveiller pour travailler. Et puis d’abord, quel genre de technique pourrait t’elle imaginer qui soit pratique pour un Anbu. Elle était déjà assez puissante, non ? Ses techniques pouvaient coupaient une forêt en un instant, détruire de la pierre, et …À oui, elles n’étaient pas discrètes c’est bien ce qu’avait dit son sensei non ? C’est vrai que pour un Anbu qui doit privilégier la discrétion, ce n’était pas très pratique. Elle n’avait pas d’idées. Elle jeta un coup d’œil à Hime se demandant si elle pouvait encore l’aider mais avant qu’elle ne dise quoi que ce soit Hime prit la parole :

«  Rien de très concluant alors Tema ? Ça fait déjà une demi-heure que tu réfléchis.

Je n’ai aucune idée Hime. Je dois trouver des techniques de futon discrètes, mais je ne vois pas ce que je pourrais faire.

Et aussi faibles en chakra, tu as déjà peu de chakra, tu devrais l’utiliser avec discernement.

C’est bien ce que je dis, je n’ai aucune solution Hime.

Tu ne devrais pas laisser tomber aussi facilement. Essayons d’abord de voire les points faibles de tes techniques, cela pourrait peut-être t’aider.

Ok. Alors elles utilisent trop de chakra, sont trop puissantes.

Essaye de les faire plus petites alors. Et maintenant laisse-moi dormir, je suis fatiguée.

Quelle fainéante ! dit Temari avec un sourire en coin, elle la regarda et se dit qu’ Hime ressemblait vraiment à Shikamaru. »

Hime ne répondit pas, mais tira la langue à Temari avant de s’endormir.

***

Quelques heures après, Temari n’avait pas beaucoup avancé. Elle avait diminué sa puissance et ces futons actuels étaient trop faibles et ne coupaient rien. Découragée, elle se laissa tomber sur le sable. Qu’est ce qui n’allait pas ?  Elle arrivait à exercer ses techniques sur une immense zone, mais il y avait trop peu de chakra et rien ne se passait. Fatiguée, elle repensa aux paroles de son sensei et essaya de voir si elle ne pouvait pas améliorer autre chose que le futon. Elle avait dit changer d’apparence. Elle devait donc améliorer son Henge no jutsu ( métamorphose ). Elle maîtrisait très bien cette technique et que devait donc t’elle améliorer ? La réponse lui vint peu après, il fallait qu’elle puisse tenir avec cette technique indéfiniment et que personne ne remarque la métamorphose, elle avait encore beaucoup de travail ! Reprenant courage, elle se remit au boulot.

Hime l’observait. <Tema travaille beaucoup et en plus, elle a des compétences. Après seulement 6 heures d’entraînement, elle arrive à tenir la métamorphose aussi longtemps qu’elle veut. J’ai vraiment bien fait de m’associer à elle. Quelle énergie quand même, rien que la voir ça me fatigue !> Et elle se rendormit.

On était déjà le soir et le soleil commençait à décliner., lorsque le sensei vint chercher Temari pour l’emmener dormir, elle s’aperçut que celle-ci ne l’avait pas attendu. En effet, Temari était effondrée sur le sol, et dormait d’un sommeil profond. La vieille femme fronça les sourcils, Temari n’était pas venue ici pour se reposer. Elle la détailla des yeux puis un sourire vint étirer ses lèvres. La jeune ninja s’était bien endormi, mais elle était aussi métamorphosé. Sans bruit, sa sensei la ramassa et la ramena chez elle avec Hime sur ses talons.

***

« Ayumi-sama, ça fait déjà un mois que nous faisons le même entraînement. C’est lassant à la fin. On ne pourrait pas passer à la suite ? s’exclama un matin Temari.

Je te l’ai déjà dit, il faut que tu arrives à te fondre dans le décor, que tu sois invisible, tu t’y approche, mais ce n’est pas encore ça. Quand tu seras indétectable au Byakugan, nous arrêterons l’entraînement.

Mais c’est impossible sensei, le Byakugan voit le chakra, il est impossible de cacher le chakra !

S’il existe un moyen, jeune énervée. Je veux bien commencer à te l’expliquer si tu arrives à exécuter ta mission en moins d’une heure.

D’accord, mais si j’y arrive vous me l’enseignez sensei, céda Temari. »

C’était le moment pour montrer le résultat de son entraînement à son maître. Elle n’avait pas passé un mois à rien faire !

« Tu es prête Hime, nous allons l’essayer aujourd’hui, ok ?

- À enfin un entraînement sérieux. Tema je compte sur toi. »

Elles s’élancèrent alors à travers le désert. Avec une vitesse phénoménale, Temari fit les signes de leur nouvelle technique. Elles devinrent le sable, le vent, illusion et métamorphose et disparurent complètement. Invisibles aux yeux de toutes les bêtes qui peuplaient le désert, invisibles aux loups des sables, invisibles aux serpents, invisible à toute la faune et la flore du désert. Lorsqu’elles réapparurent quelques minutes plus tard, Temari avait une rose de sable ( l’objet qu’elle devait retrouver ) à la main qu’elle posa aux pieds de Ayumi-sensei. Tout cela n’avait duré que 15 minutes.

Un immense sourire éclaira le visage de leur maître :

« Bravo les filles, vous m’avez vraiment étonnée, je ne pensais pas que vous arriviez à un tel niveau si vite, dit-elle rayonnante.

Cela va plus vite à deux, murmura Hime en faisant un clin d’œil à Temari.

Alors sensei, vous allez nous expliquez cette technique maintenant ?

Vous l’avez bien méritez. Ce jutsu a été spécialement crée pour Hime. Pour le réussir, il faut que vous soyez en symbiose complète. Comme tu l’as fait tout à l’heure Temari, tu peux rendre le corps de Hime invisible. Lorsque vous faites cela vous êtes en demi-symbiose, vous me suivez ?

À peu près sensei, mais il n’y a que moi et Hime qui pouvons faire cette technique ?

Exactement, c’est un jutsu spécifique au partenaire de Hime car elle est la seule créature invoquée qui a le pouvoir de dissimuler son chakra.

Houlà, c’est un peu compliqué.

Ne t’inquiète pas. À force de t’entraîner tu y arriveras facilement, tu maîtrises déjà la moitié de cette technique la suite dépend surtout de Hime.

Merci Ayumu, tu me mets encore tout sur le dos, grommela Hime. Bon on va s’entraîner Tema ?

Ok., Temari regarda sa sensei avec étonnement. < Pourquoi n’avait t’elle pas fait de remarque à Hime sur ce manque de politesse ? Il doit y avoir un truc entre ces deux là, on dirait qu’elles se connaissent depuis une éternité.> Merci sensei, quand j’aurai maîtrisé ce jutsu, on changera d’entraînement ?

Oui, je te l’ai promis Temari, mais maintenant au travail ! »

Par shae-chan - Publié dans : fictions
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 21:19
Après de longues heures de matages de vidéos, j'ai enfin terminée une excellente série :

Les 12 royaumes
十二国記


Résumé :   L'histoire se déroule dans le monde parallèle des « 12 Royaumes », une série d'îles plus ou moins grandes divisées en 12 royaumes, et dont la société est comparable à celle de la Chine ancienne. Chaque royaume est gouverné par un roi ou une reine, choisi par le kirin, un animal sacré envoyé par le Ciel, et affecté à un royaume en particulier. Lors de grandes catastrophes naturelles semblables à des ouragans, les shoku, ce monde et le nôtre entrent en interaction, et des échanges hors de tout contrôle entre les deux se produisent. Et si les habitants de ce monde connaissent vaguement l'existence du nôtre, l'inverse s'avère inexact.
              Yuko est l'héroïne du début de l'histoire. C'est une simple collégienne, qui a des rêves étranges. Un jour, keiki, , vint à son école s'agenouille devant elle et l'emmène dans le monde des 12 royaumes. Commence ainsi son périple

Critique : la série possède de belles musiques, les graphismes sont soignés et l'histoire entrainante. On accroche beaucoup et on ne s'en lasse pas. Les personnages ne sont pas idéalistes, ils ont leurs défauts et leurs qualités. la magie est très peu présente, et elle n'occupe pas vraiment une part importante de l'anime. Les sentiments et l'action sont mis au premier plan On regrette que la série soit terminée si vite ( bien qu'elle possède 39 épisodes ), on reste un peu sur sa fin. Les romans qui ont inspié la série, sont, je trouve encore mieux que l'animé. La critique est sur le blog.




Les 12 Royaumes 01 PARTIE 2
envoyé par Clover07

pour la suite, il faut aller sur dailymotion ^^



Par shae-chan
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